Depuis Janvier 2006, une équipe de l'INSERM étudie l'influence de l'environnement sur les maladies inflammatoires chroniques.

-Le recrutement des malades s'est fait sur la base du volontariat
-Le malade doit se connecter au site web de l'étude tous les 3 mois pour remplir des questionnaires sur ses habitudes de vie, sur le retentissement de la maladie sur le quotidien, sur ses problèmes de santé survenant durant le suivi, sur les traitements pris, les vaccinations effectués.


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J'y participe donc depuis 3 mois. J'ai rempli aujour'd'hui le questionnaire du 3e mois. l'étude est prévue pour durer 2 ans.

Cette étude est une très bonne initiative, toutefois, j'ai un grief: l'étude ne fais aucun cas des habitudes alimentaires, à part la consommation de tabac ou d'alcool, le facteur "environnemental" alimentaire est complètement exclu de l'étude.

J'ai pris contact au début de l'étude avec l'équipe scientifique (ah, les nouvelles technologies!!), et c'est le responsable scientifique en personne qui m'a répondu: le Pr Thomas Hanslik: J'ai expliqué dans un mail que je ne comprennais pas pourquoi le facteur alimentaire n'était pas pris en compte dans l'étude et que, au régime sans gluten & sans produits laitiers depuis 4 ans, j'attribuais l'amélioraiton de mon état au changement nutritionnel. La réponse ne s'est pas fait attendre: l'étude des facteurs alimentaires est trop compliqué pour pouvoir être étudié dans une étude environnemental. Il s'agit donc malheureusement d'un biais que cette étude ne saurait combler.

Point positif tout de même: cette étude devrait apporter un éclairage sur le retentissement de certains vaccins sur la SPA (comme les vaccins contenant de l'aluminium comme celux de l'hépatite B, hépatite A, certains DTP, tétanos).


Manu