alimentation et spondylarthrite

atteint depuis 1996 de spondylarthrite, je pratique depuis 2002 un régime sans gluten sans produits laitiers, inspiré des travaux de l'immunologiste Dr Jean Seignalet

18 décembre 2006

omega3: les études arrivent!!!

Ça y est la premiere étude sur l'impact des oméga 3 sur la SPA est sortie, le nombre de patients est faible, mais les résultats prométeurs:

Supplémentation en omega3 chez les pateints souffrants de spondylarthrite ankylosante

Sundstrom B, Stalnacke K, Hagfors L, Johansson G.
Department of Medical Rehabilitation, Gallivare Hospital, Sweden. bjorn.sundstrom@nll.se
Suède, 2006.

Objectif: Étudier les effets de la supplémentation en acide gras oméga 3 sur les données cliniques de la maladie et la consommation en médicaments chez les patients souffrants de spondylarthrite ankylosante.
Méthode: 24 patients ont été randomisé dans une supplémentation soit à petit dose (1,95g d’omega3/jour), soit à plus forte dose (4.55g d’omega3/jour). l’activité de la maladie, l’handicap fonctionnel, la vitesse de sédimentation et la consommation de médicaments ont été mesurés à la consulatation de départ et aux semaines 7, 14 et 21.
Résultats: 18 pateints ont fini l’étude, soit 9 patients par groupe. les patients dans le groupe à plus forte dose a montré une diminution significative de l’activité de la maladie selon le score de BASDAI (p=0.038), ce qui n’a pas été retrouvé dans le groupe à faible dose d’omega3. il n’a pas été retrouvé de différences signicative sur la consommation de médicaments ou les capacité fonctionnelles entre les groupes faible/forte dose.
Conclusion: Les acides gras oméga3 donnés à des doses adéquates peuvent avoir le capacité de diminuer l’activité de la SPA. Toutefois, des études sur un panel plus large et mieux controlées sont nécessaires avant de tirer des conclusions définitives.

source: PUBMED
traduction: Manu

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21 octobre 2006

Maladie de crohn et candida albicans (candidose chronique)

source: PUBMED

Gastroenterology. 2006 May;130(6):1764-75.Click here to read Links

Candida albicans is an immunogen for anti-Saccharomyces cerevisiae antibody markers of Crohn's disease.

Inserm, U799, Lille, France.

BACKGROUND AND AIMS: Antibodies directed against oligomannose sequences alpha-1,3 Man (alpha-1,2 Man alpha-1,2 Man)(n) (n = 1 or 2), termed anti-Saccharomyces cerevisiae antibodies (ASCAs) are markers of Crohn's disease (CD). S. cerevisiae mannan, which expresses these haptens, is used to detect ASCA, but the exact immunogen for ASCA is unknown. Structural and genetic studies have shown that Candida albicans produces mannosyltransferase enzymes that can synthesize S cerevisiae oligomannose sequences depending on growth conditions. This study investigated whether C. albicans could act as an immunogen for ASCA. METHODS: Sequential sera were collected from patients with CD, systemic candidiasis, and rabbits infected with C. albicans. Antibodies were purified by using chemically synthesized (Sigma) ASCA major epitopes. These affinity-purified antibodies and lectins were then used to analyze the expression of ASCA epitopes on molecular extracts and cell walls of C. albicans and S cerevisiae grown in various conditions. RESULTS: In humans and rabbits, generation of ASCA was shown to be associated with the generation of anti-C. albicans antibodies resulting specifically from infection. By using affinity-purified antibodies, C. albicans was shown to express ASCA epitopes on mannoproteins similar to those of S. cerevisiae. By changing the growth conditions, C. albicans mannan was also able to mimic S. cerevisiae mannan in its ability to detect ASCA associated with CD. This overexpression of ASCA epitopes was achieved when C. albicans grew in human tissues. CONCLUSIONS: C. albicans is one of several immunogens for ASCA and may be at the origin of an aberrant immune response in CD.

PMID: 16697740 [PubMed - indexed for MEDLINE]

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bon, je suis pas motivé pour traduire, mais je vais faire une synthèse:
On sait depuis longtemps maintenant que les malades crohn présentent des anticorps dirigés contre la levure saccharomyce cerevisiae (levure de bière). La présence des ces anticorps ASCA est spécifique à la maladie de crohn car ils sont très souvent absents dans la rectocolite. Et les chercheurs de l'équipe U799 de CHU de lille ont éclaireci le mystère sur l'origine de ces anticorps.
Les chercheurs soupçonnnaient que ce soit une infection à candida albicans qui soit à l'origine de ces anticorps anti-levure de bière (puisque les 2 levures sont de proches cousins) et leurs travaux l'ont démontré:
-Le candida albicans est une levure capable d'amener à produire des anticorps ASCA dans la maladie de crohn
-cette levure pourrait être à l'origine d'une réponse immunitaire perturbés typiquement retrouvée dans la maladie de crohn.

A noter que la levure saccharomyce boulardii (ULTRA LEVURE°) a quand à elle un intérêt préventif sur les crises de la maladie de crohn... peut être en concurencant les autres levures pour l'implantation dans la flore intestinale.

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25 septembre 2006

Crohn, spondylarthrite et klebsiella

1: Clin Rheumatol. 2006 Aug 29; [Epub ahead of print]Click here to read Links

Un lien possible entre la maladie de crohn et la spondylarthrite ankylosante via les infections à klebsiella.

School of Biomedical and Health Sciences, King's College London, 150 Stamford Street, London, SE1 9NN, UK.

La Maladie de Crohn est une maladie inflammatoire de l'appareil digestif qui peut intervenir suite à une conjonction de facteurs environementaux et génétiques. Les germes Klebsiella sont supposés jouer un rôle important dans l'apparition et la chronicité de la maladie au travers de mécanisme de mimétisme moléculaire. Cette supposition est basée sur les résultats de divers études où les les taux d'anticorps anti-klebsiella sont significativement élevés: contre la bactérie intégralement, ainsi que des préparations à base de klebiella pneumonia et des anticorps contre les collagènes type I, III, IV et V qui ont été détectés chez des patients atteint de Crohn et de SPondylarthrite Ankylosante. IL existe une similitude moléculaire démontrée entre la "nitrogénase de klebsiella" et le gène HLA B27 ainsi qu'entre "la pullulanase de klebsiella" et les fibres collagènes de type I, III et IV. De plus, un corrélation significativement positive et une activité de fixation par réactions croisées a été démontré entre les anticorps anti-klebsiella et les anticorps anti-collagène chez les patients Crohn et SPA. Le traitement précoce des patients Crohn avec des mesures anti-klebsiella est proposé, ce qui peut impliquer l'usage associé des antibiotiques et d'un régime pauvre en amidon avec d'autres traitements classiques: immunomodulateurs, immunosuppresseurs

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19 juin 2006

HLAB27 en quelques mots

voici une mise à jour des connaissances sur les liens HLA-B27 et spondylarthrite proposée dans un article scinetifique paru ce mois-ci sur PUBMED:

-le gène HLAB27 représente 40% du risque de déclarer un spondylarthrite ankylosante, donc la maladie dépend à 60% d'autres facteurs: génétiques ou environnementaux.
-5% des personnes porteuse du gène HLA-B27 déclencheront une spondylarthrite.
-à ce jour, les scientifiques savent repérer 31 variants (allèles) du gène HLA-B27.
-Parmis ces variants, tous ne sont pas "pathogènes".
-HLA-B*2705 et HLA-B*2702 sont les variants les plus souvent retrouvés chez les Caucasiens.
-HLA-B*2704 et HLA-B*2707 sont les variants les plus souvent retrouvés chez les Asiatiques.
-HLA-B*2706 et HLA-B*2709 ne sont pas associés à la maladie.

Il existe 4 théories qui expliqueraient le rôle de HLA-B27 dans le mécanisme de la spondylarthrite ankylosante:
(1)HLA-B27 présente un "peptide arthritogénique" provenant d'une bactérie (non encore identifié);
(2) réponse pro-inflammatoire liée à une malformation spaciale des chaines longues du gène HLA-B27;
(3) les personnes HLA-B27+ ont une réponse intracellulaire anormale envers les microbes arthritogéniques;
(4) HLA-B27 lui même présente des homologies avec des protéines bactériennes et devient victime d'une réponse autoimmune.

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Donc, d'après cet article, 3 des 4 théories sur le rôle de HLA-B27 font intervenir des micro-organismes... À la lecture du reste des articles déjà traduits ici, voir comprendrez que ce n'est pas surprenant...

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25 février 2006

SPA, allergies et infections

Pubmed:ici

Une prévalence inportante des symtômes infectieux et allergiques associés aux manisfestation de la Spondylarthrite Ankylosante.

Zochling J, Bohl-Buhler MH, Baraliakos X, Feldtkeller E, Braun J.

Rheumazentrum Ruhrgebiet, St. Josefs-Krankenhaus, Landgrafenstr. 15, 44652, Herne, Germany, J.Braun@rheumazentrum-ruhrgebiet.de.

La Spondylarthrite Ankylosante est fortement associée au gène HLA de classe 1 HLA-B27. Celà pourrait influencer la réponse immunitaire physiologique. Le chemin qui conduit à une augmentation de la fréquence des infections et/ou des allergies chez les patients SPA n'est pas expliquée à ce jour. Cette étude a pour but de déterminer la prévalence des symtômes allergiques et infectieux chez les patients SPA et de détecter une association possible avec les symptômes cliniques. DEs données provenant de 1 080 patients SPA ont été collectés par questionnaire et comparés à une cohorte de 102 sujets non malades. La proportion de patients ayant présenté une infection symptômatique l'année présédente était de 65.5% dans le groupe SPA, comparativement: 25.5% dans le groupe témoin. Les patients SPA ont statistiquement plus d'infections gastro intestinales (odds ration:5.07), urinaires (O.R 2.81) et respiratoire (OR 5.83) que le groupe témoin. Les infections à répétitions étaient plus fréquentes chez les patients SPA, au dela du type d'infection. Les symptômes allergiques sont rapportés plus fréquemment chez les patients SPA que dans le groupe témoin. Les patients souffrrant de pathologies inflammatoires de l'intestin souffrent plus souvent d'infections intestinales et urinaires que les autres malades SPA. Dans la SPA, le profil des malades ayant présenté des infections est: une femme, ayant des antécédants d'atteinte inflammatoire périphérique, et un terrain douloureux chronique. la prévalence de l'association infection et allergie est retrouvé dans la SPA, la plupart du temps chez des malades HLAB27+. Celà pourrait avoir une implication pour comprendre les mécanismes de la maladie et pour le choix des traitements.

PMID: 16374575 [PubMed - as supplied by publisher]

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24 février 2006

Vers un test diagnostic de la SPondylarthrite A. et de la PolyArthrite R.??

Pubmed, ICI. Publication de Février 2006 au J clinic rheumatology

The Potential Use of Antibacterial Peptide Antibody Indices in the Diagnosis of Rheumatoid Arthritis and Ankylosing Spondylitis.

Traduction:               

L'utilisation potentielle d'indice d'anticorps anti bactériens dans le diagnostic de la Polyarthrite Rhumatoïde ou de la Spondylarthrite Ankylosante    

Rashid T, Ebringer A, Wilson C, Bansal S, Paimela L, Binder A.

From the *Division of Health and Life Sciences and the double daggerDepartment of Pharmacy, King's College London, U.K.; the daggerDepartment of Rheumatology, University College Medical School, Middlesex Hospital, London, U.K.; section signOrton Hospital, Helsinki, Finland; and the parallelDepartment of Rheumatology, Lister Hospital, Stevenage, U.K.

Prérequis: La polyarthrite Rhumatoïde (PR) ou la Spondylarthrite Ankylosante (SPA) sont 2 maladies rhumatismales potentiellement invalidantes pour lesquelles il n'existe toujour pas de tests diagnostics fiables et sensibles.

   

OBJECTIFS: l'objectif de cette étude est d'évaluer les taux d'anticorps envers les germes  et Proteus MirabilisKlebsiella Pneumoniae dans l'objectif de développer des tests diagnostics pour identifier les maladies PR et SPA respectivement.

   

METHODE: des prélèvements sanguins provenant de 50 patients diagnostiqués PR, 34 diagnostiqués SPA et 38 sujets non malades ont été testé à la recherche d'anticorps dirigés contre des séquences peptidiques "ESRRAL" et "IRRET" provenant des protéines "hémolysine" et "uréase" (HU) du germe Proteus Mirabilis, puis dirigés contre les séquences peptidiques "QTDRED" et "DRED" provenant des protéines "nitrogénase" et "pullulanase" (NP) du germe Klebsiella Pneumoniae. La multiplication des 2 anticorps dirigés contre chaque bactérieproduit les indices suivants: PR-HU et SPA-NP.

RESULTATS:    

- Les patients PR présentent des taux d'anticorps anti-HU significativement plus élevés quand on les compare avec les patients SPA ou les témoins non malades.
- Chez les patients SPA, on retrouve des taux d'anticorps anti-NP significativement élevés quand on les compare avec les patients PR ou les témoins sains.
-De plus, tous les patie
nts PR montrent des indices d'anticorps anti-HU (PR-HU)supérieurs aux 95% de la limite de confiance de la moyenne des sujets témoins, tandis que pour tous les patients SPA, les indices des taux d'anticorps anti-NP (SPA-NP) sont supérieurs aux 95% de la limite de confiance des sujets sains.

   

[[comprendre: la sensibilité est de 100%: tous les malades SPA ou PR sont "positifs" respectivement aux tests PR-HU ou SPA-NP]]

   

-Toutefois, la spécificité de l'indice PR-HU est de 92%, celle de l'indice SPA-NP est de 95%

   

[[comprendre: il y a quelques "faux positifs": des sujets sains sont reconnus positifs: 8% dans le test PR et 5% dans le test SPA]]

   

CONCLUSION: L'utilisations d'indices diagnostics PR-HU et SPA-NP comme marqueur isolé ou en combinaison avec d'autres marqueurs d'anticorps peut être utilisé pour identifier les pathologies SPA et PR respectivement. Des études longitudinales commençant un suivi avec des malades débutant leur maladie seront nécessaires.


Voilà donc un test diagnostic qui en dit long sur l'implications des germes intestinaux (flore normale) et urinaires (infection urinaire à Proteus mirabilis dans la PR) dans les 2 grandes pathologies rhumatismales: Polyarthrite Rhumatoïde et Spondylarthrite Ankylosante.

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18 octobre 2005

jeûne, régime végétarien, viande bovine, polyarthrite et Proteus mirabilis

    La Polyarthrite Rhumatoïde est l'autre grand rhumatisme, qui avec la SPA, fait souffrir des milliers de personnes en France. Si les rhumatologues trouvent l'idée d'un régime "farfelu", la science nous apporte des arguments concrets:
-un changement alimentaire (jeûne puis régime végétarien) est bénéfique pour la PR, données vérifiées lors d'études de plusieurs mois.
-les personnes qui sont améliorées par le régime voient leurs anticorps contre le germe proteus mirabilis diminuer: la coïcidence est en faveur d'un rôle pathogène du germe Proteus mirabilis

-Si le germe proteus est très présent dans l'intestin (entérobactérie), il semble se plaire dans les voies urinaires: les infections à Proteus sont fréquentes dans la PR. De plus, de nombreux malades PR présentent une bactériurie: présence en petite quantité de bactéries proteus mirabilis: Il s'agit là d'un élément perturbateur pour la PR!
-La viande et le lait de vache sont suspects: sur la plan statistique, les plus gros consommateurs sont plus atteints de PR que les autres. L'explication vient de la biologie moléculaire: entre l'albumine bovine et le collagène humain, il y a des séquences identiques: un anticorps dirigé contre l'albumine bovine sera capable de s'attaquer au cartilage humain.
-le régime végétarien agit sur les 2 aspects: rupture de l'apport de produits bovins, modification de la flore intestinale. Des données scientifiques tendent à prouver qu'un régime végétarien puisse influer sur la capacité des germe proteus mirabilis à se développer dans les urines.

Les personnes intriguées par cette perception de la polyarthrite rhumatoïde liront avec intérêt ce qui suit:

Clin Dev Immunol. 2006 Mar;13(1):41-8.

la polyarthrite rhumatoïde est une maladie auto immune provoquée par l'infection urinaire à proteus mirabilis

Ebringer A, Rashid T.
School of Biomedical and Health Sciences, Kings College London, London, UK. alan.ebringer@kcl.ac.uk

La polyarthrite rhumatoïde est un rhumatisme articulaire chronique et invalidant, qui affecte principalement les femmes d'age moyen ou agées. La preuve largement documentée par un panel important d'études bactériologiques, immunologiques et moléculaires provenant de divers équipes éparpillées au travers le monde montre qu'un lien très fort existe entre le germe Proteus mirabilis et la polyarthrite rhumatoïde.
Nous proposons que les infections sub-cliniques (asymtomatiques) des voies urinaires par le germe Proteus Mirabilis sont le principal élément déclencheur et que la présence d'un mimétisme moléculaire et de réactions croisées entre ces bactéries et les tissus ciblés dans la polyarthrite participe à l'évolution de la maladie au travers de la production d'auto-anticorps cytopathologiques
.

Les patients souffrant de PR, spécialement durant les premières années de la maladie pourraient tirer bénéfice de mesures antibactériennes dirigées contre le proteus mirabilis, telles que l'usage d'antibiotiques, un régime végétarien, une grande consommation d'eau et de jus de fruits comme le jus d'Airelles en compléments des traitements déjà employés

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source: PUBMED

Jeûne suivi d'un régime végétarien chez les patients souffrant de polyarthrite Rhumatoïde: une revue littéraire systématique

Muller H, de Toledo FW, Resch KL.

Balneology and Rehabilitation Sciences Research Institute (FBK), Bad Elster, Germany. horst.mueller@medkur.de

    L'expérience clinique suggère qu'un jeûne suivi d'un régime végétarien peut aider les patients souffrant de polyathrite rhumatoïde (PR).
    Nous avons recensé les preuves scientifiques disponibles, parce que de nombreux patients nous demandaient des conseils alimentaires, et un traitement uniquement médicamenteux de la PR n'est pas toujours suffisant.
    Des études sur le jeûne dans la PR ont été recherchés sur MEDLINE ainsi qu'un relevé des références en rapport avec ses études. Les résultats des études commandées qui ont indiqué des données de suivi pendant au moins trois mois après le jeûne ont été quantitativement mises en commun. 31 rapports d'études sur le jeûne chez les patients présentant un PR ont été trouvés.
     Seulement quatre études commandées ont étudié les effets du jeûne et des régimes suivants pendant au moins trois mois. La mise en commun de ces 4 études a mis en évidence un effet bénéfique à long terme, tant sur la plan clinique que statistique.
    ainsi, les preuves disponible suggèrent que le jeûne suivi d'un régime végétarien pourrait être bénéfique dans le traitement de la PR. D'autres études randomisées sur un long terme sont nécessaires pour confirmer ce point de vue par des données méthodologiquement persuasives.

Scand J Rheumatol. 2001;30(1):1-10.

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source=pubmed

Diminution des taux d'anticorps anti-proteus mirabilis, mais pas anti-Escherichia Coli chez les patients traités par un jeûne puis une année de régime végétarien

    Kjeldsen-Kragh J, Rashid T, Dybwad A, Sioud M, Haugen M, Forre O, Ebringer A.
    Institute of Immunology and Rheumatology, National Hospital, Oslo, Norway.

Objectifs
: mesurer les taux d'anticorps anti-proteus mirabilis et anti E.Coli chez les patients souffrant de polyarthrite Rhumatoïde durant le traitement par régime végétarien
methode: des prélèvements sanguins provenant de 53 patients PR qui ont pris part à une étude clinique sur le jeûne suivi d'un an de régime végétarien. les taux d'anticorps anti-proteus mirabilis et anti E.coli ont été mesurés respectivement par immunofluorescence et technique ELISA.
Résultats: Les patients suivant le régime végétarien ont eu une diminution significative du taux moyen d'anticorps anti-proteus mirabilis durant toute l'étude, comparativement aux valeurs de départ. Il n'y a pas eu de modification significative de ces taux d'anticorps dans le groupe témoin qui pratique un régime omnivore. la diminution du taux d'anticorps anti-proteus mirabilis a été plus importante chez les patients chez qui le régime végétarien a été le plus efficace comparativement aux non répondeurs au régime ou aux témoins au régime omnivore. la concentration totale en IgG et les taux d'anticorps anti-Escherichia coli, toutefois, sont restés presque inchangés dans les 2 groupes de patients durant l'étude. La diminution depuis le taux de base d'anticorps anti-Proteus mirabilis est en corrélation significative avec la diminution des critères de la maladie (modified stoke disease index).
conclusion: La diminution du taux d'anticorps anti-Proteus mirabilis chez les répondeurs au régime végétarien et la correlation entre la diminution des anticorps anti-proteus mirabilis et la diminution de l'activité de la maladie confirme la suggestion que d'un rôle étiologique (causal) du germe Proteus mirabilis dans la polyarthrite rhumatoïde.

Ann Rheum Dis. 1995 Mar;54(3):221-4.

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Inhibition de la croissance de proteus mirabilis et escherichia coli dans l'urine en réponse à un jeûne et un régime végétarien

APMIS. 1995 Nov;103(11):818-22.

Kjeldsen-Kragh J, Kvaavik E, Bottolfs M, Lingaas E.

Institute of Immunology and Rheumatology, National Hospital, Oslo, Norway.


il a récemment été démontré que les taux d'anticorps anti Proteus mirabilis diminuaient chez les patients souffrant de PR qui s'mélioraient cliniquement durant un traitement basé sur un jeûne de 7 à 10j. et suivi dun régime végétarien durant une année. Comme P. mirabilis est fréquemment impliqué dans des infections des voies urinaires, cette étude sera amenée à examiner l'impact d'un jeûne suivi d'un régime végétarien sur la croissance des germes P. mirabilis et E. coli dans l'urine.
Des échantillons d'urine ont été collectés chez 22 patients lors de leur passage dans les "health farm" (fermes santé) scandinaves pour différentes raisons. Le régime alimentaire appliqué dans les fermes santé consiste en un jeûne de 7 à 10 jours suivi d'un régime végétarien.
La croissance de chacune des bactéries dans les échantillons urinaires récupérés après 8 jours était significativement inférieur que dans les échantillons d'urines collectés au départ. Dans les échantillons collectés après 18 jours, la croissance était encore réduite, bien que moins significativement pour Escherichia coli. Nos résultats montrent qu'une modification alimentaire peut réduire la capacité de l'urine à favoriser la croissance des germes Proteus mirabilis et E. coli

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anticorps contre dans antigènes alimentaires dans la polyarthrite rhumatoïde: possible mécanisme de mimétisme moléculaire

source = pubmed
Perez-Maceda B, Lopez-Bote JP, Langa C, Bernabeu C.

Centro de Investigaciones Biologicas, Consejo Superior de Investigaciones Cientificas, Madrid, Spain.

Les anticorps dans le sang des patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde reconnaissent l'albumine présente dans le lait de vache, comme déterminé par immuno précipitation à partir d'extraits de lait. Cet antigène (albumine bovine) est aussi précipité à partir de sérum bovin.
ceci associé aux études immunologiques par tests ELISA montrent que l'albumine du sérum bovin (BSA=bovin serum albumin) est préférentiellement reconnu par rapport à d'autres protéines présentes dans le lait. Les panels d'échantillons sanguins prélevés ont montré que bien que la réactivité à l'albumine bovine est élevée, seulement 1/3 des échantillons de sang de malades réagisssaient au delà de la moyenne.
La possibilité d'un mécanisme de mimétisme moléculaire dans la PR entre cet antigène alimentaire et certains antigènes humain a été l'objet d'investigation. L'analyse des alignements de séquences a montré que le fragment 141-157 de l'albumine bovine différait significativement du fragment correspondant de l'albumine humaine, mais était assez homologue avec le collagène humain de type 1, C1q et une protéine fixant la vitamine D. Pour confirmer l'immunogénicité de ce fragment, nous avons trouvé que les échantillons de sérum de malades PR montraient une réactivité spécifique pour une protéine synthétique contenant le fragment d'albumine bovine responsable de l'homologie.
De plus, la plupart des épitopes  reconnus sur l'albumine bovine par les serums de malades PR semblent être dépendant de la conformation dans l'espace puisque la dénaturation thermique ou la réduction suivie d'alkylation conduit à une diminution de la reconnaissance.

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source:I-diététique

Polyarthrite rhumatoïde : la consommation de viande rouge en augmente le risque

 

PARIS, 22 décembre (APM Santé) - La consommation de viande rouge augmenterait le risque de polyarthrite rhumatoïde, affirment des chercheurs britanniques dans la revue "Arthritis and Rheumatism". La polyarthrite rhumatoïde est une maladie inflammatoire chronique impliquant le système immunitaire et liée à la fois à des facteurs génétiques et environnementaux.

 

Le tabac, par exemple, semble jouer un rôle dans le développement de cette affection. Cependant, l'influence de facteurs nutritionnels semblait jusqu'à présent moins claire. Des études ont toutefois suggéré des effets protecteurs de la consommation de poisson, des effets néfastes du café, ainsi qu'une réduction du risque chez les femmes consommant de l'alcool de façon modérée.

Récemment, une équipe de chercheurs britanniques a établi qu'une carence en fruits, en particulier ceux apportant de la vitamine C, triplait le risque d'arthrite inflammatoire et qu'une forte consommation de viande rouge représentait un facteur de risque indépendant de polyarthrite rhumatoïde (PR).

Les Prs Alan Silman et Deborah Symmons de l'université de Manchester (Royaume-Uni) ont pu dresser de telles conclusions à partir d'une cohorte de 25.000 hommes et femmes âgés de 45 à 75 ans. Au sein de cette population, 88 malades souffrant d'un rhumatisme inflammatoire touchant au moins deux grosses articulations ont été identifiés.

Ces patients ont été appariés en fonction de l'âge, du sexe et de l'indice de masse corporelle (rapport du poids sur le carré de la taille) à 176 personnes témoins. Chaque participant a rempli un questionnaire détaillé de son alimentation sur 7 jours et sur son éventuel statut passé ou récent de fumeur.

Seulement 35% des patients atteints d'un rhumatisme inflammatoire n'avaient jamais fumé, versus 85% dans le groupe contrôle. En matière de diététique, des données similaires émanant des deux groupes ont été recueillies sur le nombre total de calories ingérés quotidiennement, sur l'apport en graisses et en vitamine D, ainsi que la consommation de café, de thé et d'alcool.

Les malades rhumatismaux se sont par ailleurs caractérisés par leurs faibles apports en vitamine C, bien que le lien entre ce facteur et le risque de PR ne soit pas aussi fort que ce que l'équipe de chercheurs avait prévu.

Mais la plus grande différence observée entre les deux groupes a eu trait à la consommation de viande rouge. De fait, les patients se distinguant par l'apport le plus important ont doublé leur risque de PR. Par ailleurs, un niveau élevé de consommation protidique quelle qu'elle soit (c'est-à-dire provenant de n'importe quelle source) a également été associé à une augmentation de ce risque, alors qu'un apport élevé en graisses (en particulier saturées) n'a pas comporté le même impact.

"Il se peut que ce soit le collagène contenu dans la viande qui induise une sensibilisation particulière chez certaines personnes et aboutisse à une production d'anticorps anti-collagène", suggèrent les auteurs.

Selon eux, une consommation importante de viande rouge pourrait être considérée comme un nouveau facteur de risque d'arthrite inflammatoire ou devenir un marqueur pour un groupe de personnes présentant un risque plus élevé de développer ce type de maladie, en lien avec un mode de vie particulier.

(Arthritis & Rheumatism, décembre 2004 ; vol 50 ; 12 : p. 3804-3812)

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source=PUBMED

J Infect. 1999 Mar;38(2):99-106.

 

Preuve que les patients présentant une polyarthrite rhumatoïde présentent une bactériurie asymptomatique peu significative en proteus mirabilis plus fréquemment que les témoins sains

 

Senior BW, Anderson GA, Morley KD, Kerr MA.

Department of Medical Microbiology, University of Dundee Medical School, Ninewells Hospital, UK.

 

Objectifs: Les patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde sont reconnus pour présenter dans leur sang des taux élevés d'anticorps anti-proteus mirabilis. Le but de cette étude est de vérifier cette donnée et de déterminer une explication de ce phénomène en étudiant la fréquence des infections des voies urinaires par le germe Proteus Mirabilis et des témoins sains.

méthode: des échantillons d'urine fraichement émis ont été examinés pour déterminer la présence, le nombre et identifier les bactéries infectantes. Les taux d'anticorps de type IgM, IgA, et IgG  dirigés contre le sérotype O de Proteus mirabilis et l'antigène vers lequel ils réagissent  ont été déterminés par technique ELISA et immunoblotting dans le sang et les urines.

résultats: l'analyse de 76 patients PR et de 48 témoins soins d'âge et de type équivalent ont montrés que seulement 2 échantillons d'urine de témoins (4%), mais 25 (33%) du groupe de patient PR étaient infectés. Le micro organisme infectant le plus fréquent dans l'urine des patients PR est le Proteus mirabilis, qui intervient 2 fois plus fréquemment que le germe Escherichia coli. Le proteus mirabilis a été retrouvé dans 52% des urines infectées des patients PR et a toujours été détecté seul et dans des quantités insignifiantes (<10000/ml). Il est très improbable que cette différence entre patients PR et sujets sains soit à mettre sur le compte de l'age, de la condition physique ou du traitement. La comparaison des taux d'anticorps dirigés contre Proteus mirabilis par technique ELISA a montré que les patients PR avaient des taux plus élevés en IgA, IgG et IgM respectivement dans leur sérum et des taux élevés en IgG, IgM et IgA respectivement dans leurs urines comparativement au groupe témoin. Il n'a pas été possible de détecter un anticorps qui réagisse avec proteus mirabilis qui soit spécifique des patietns PR.

Conclusion ces résultats confirment que les patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde présentent des taux élevés d'anticorps anti- proteus mirabilis non seulement dans le sang, mais aussi dans les urines et suggèrent que ces élévations peuvent être reliés à une bactériurie asymtômatique et peu important avec le germe Proteus mirabilis, plus fréquemment et de façon plus prolongée que les témoins sains. Ceci pourrait venir stimuler leur polyarthrite rhumatoïde

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source: pubmed

Polyarthrite rhumatoïde: proposition de l'utilisation précoce d'agents anti microbiens

Ebringer A., Rashid T., Wilson C.

Division of life science, infection ans Immunity Group, King's college London, UK.

 

La polyarthrite Rhumatoïde (PR) est une maladie chronique, affectant les femmes plus que les hommes, particulièrement ceux possédant la « séquence partagée »  de l'acide aminé (EQK/RRAA) présent dans les les molécules HLA-DR1 et DR4. Le proteus mirabilis présente des séquences montrant des similitudes moléculaires avec la « séquence partagée » et la collafène XI du cartilage hyalin. Des taux élevés d'anticorps contre proteus mirabilis ont été démontrés dans 14 pays différents englobant 1375 patients souffrant de PR et le germe a été isolé dans les cultures urinaires de certains de ces patients. Notre hypothèse de travail est que la maladie se développe en réaction à des épisodes répétés d'infection des voies urinaires supérieures avec des proteus mirabilis.

Des études prospectives incluant l'expérimentation de mesures anti-proteus chez les patietns PR pour controler la maladie devraient être conduites.

Antibiotiques, consommation d'eau importante et des extraits de fruits, comme le jus de cranberries, ont montré leur efficacité dans le traitement des infections des voies urinaires. De tels mesures pourraient être utilisées comme adjuvant au traitement standard avec AINS et traitement de fond

 

Posté par manudk à 17:22 - sciences - Commentaires [19] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Sacro iléite en rémission avec un régime végétarien

Voici un "case report", en bon français, celà signifie "cas clinique", il est publié sur Pubmed, la librairie médicale qui donne accès à énormément d'articles et publications scientifiques.

Selon les critères d'Amor, on peut parler de spondylarthropathie (HLAB27+ / sacroiléite bilatérale / douleur nocturne= 6 point)

Rémission clinique d'une sacro-iléite HLAB27+ durant un régime végétarien

Ambulanz fur Naturheilverfahren und Umweltmedizin, Abteilung Innere Medizin II, Universitatsklinik Freiburg. rhuber@med1.ukl.uni-freiburg.de
2001

avant propos: les effets positifs du jeûne et du régime végétarien chez les patients souffrant de maladies rhumatologiques sont rapportés par la littérature
Histoire de la maladie: Nous présentons un patient de 33 ans présentant une sacro iléite bilatérale HLAB27+, diagnostiquée par technique IRM. Depuis environ 10 ans, il présentait une douleur dans la région sacro-iliaque. De nombreuses séances de kinésithérapie, une cure, un traitement médicament associant sulfasalazine (salazopyrine°) et doxycycline (antibiotique) n'ont pas eu d'efficacité. Ce patient était dépendant des doses journalières de meloxicam° 2x7.5mg (AINS) et ibuprofene° 400-800mg (AINS), avec comme antalgique du tramadol° à la dose de 50 à 150mg (dérivé morphinique, en france=contramal°), mais les douleurs de soirée et noctures, ainsi que la raideur matinale persistaient sous ce traitement.
Traitement: nous avons recommandé un régime végétarien temporaire, avec, par exemple l'élimination complète des protéines et graisses animales.
Evolution: 3-4 jours après le changement alimentaire vers un régime végétarien, les plaintes se sont améliorées distinctement et constamment. Après la réintroduction de viande la 6e semaine, les plaintes se sont empirées. le retour au régime végétarien s'est traduit par une amélioration significative de la douleur et de la raideur matinale.
Pour la consultation à trois mois après le début du régime, les prise d'ibuprofene et de tramadol ont été stoppées, le meloxicam a été réduit à 1x7.5mg/j. Le patient était presque asymptômatique.
Conclusion: Il a été démontré dans ce cas de sacro iléite réfractaire aux autres traitements, qu'un régime végétarien à apporté une amélioration convaiquante des symptômes.

S. Karger Freiburg, 2001

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13 octobre 2005

K. Pneumoniae, Spondylarthrite : etude en Suède et en Finlande

 Lien:
ANNALS of the Rheumatic diseases

Extrait:

Augmentation de la production jéjunale en anticorps dirigés contre le germe Klebsiella pneuminiae et d'autres germes intestinaux dans la Spondylarthrite Ankylosante et la Polyarthrite Rhumatoïde

Outi Mäki-Ikola,a Roger Hällgren,b Lars Kanerud,c Nils Feltelius,b Lars Knutsson,d Kaisa Granforsa

a National Public Health Institute, Department in Turku, Turku, Finland , b University Hospital, Department of Internal Medicine, Section of Rheumatology, Uppsala, Sweden , c Karolinska Institute, Stockholm Söder Hospital, Department of Rheumatology, Stockholm, Sweden , d University Hospital, Department of Surgery, Uppsala, Sweden

Objectif=mesurer l'immunité intestinale directement dans le liquide jejunal chez des patients souffrant de de spondylarthrite anlylosante (SPA) et de polyarthrite rhumatoïde (PR).
methode=mesure par technique ELISA des anticorps dirigés contre 3 bactéries différentes dans les fluides jéjunaux de 19 patients souffrant de SPA, 14 de PR, et 22 personnes saines de toute maladie.
Resultats= Les patients SPA avaient des concentrations jéjunales significativement plus élevées en anticorps IgM, IgG et IgA contre le germe Klebsiella pneumoniae, en anticorps Igm et IgA contre les germes Escherichia coli et Proteus mirabilis en comparaison avec les témoins sains. Les patients PR montraient une concentration supérieure en anticorps IgM contre les trois entétobactéries en comparaison des témoins sains, suggérant une augmentation de la réponse immunitaire provenant de la muqueuse chez ces patients.
Un traitement de 3 mois avec la sulfasalazine (SALAZOPYRINE) n'a pas diminué les concentrations en anticorps anti-enterobactéries chez 10 patients souffrant de SPA
conclusion=Ces travaux démontrent qu'il existe une preuve forte d'une réponse immunitaire anormale au niveau de la muqueuse, surtout concernant les patients souffrant de SPA envert le germe Klebsiella pneumoniae.

jejunum

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23 septembre 2005

diagnostiquer la SPA avec du sérum de mouche (c'est beau le progrès non?)


Sujet sérieux, on n'est pas le 1er Avril!!

Les
scientifiques l'ont découvert en 1984, le sang des malades souffrant de
SPA présente des anticorps capablent de réagir avec des chromosomes de
mouche: voir ici

Mais
20 ans plus tard, des chercheurs de l'université d'Innsbruck,
Austriche, on mis un point un test sanguin permettant de diagnostiquer
la SPA avec une fiabilité de 95%. Tout celà avec un antigène de mouche:
voir ici

L'histoire ne dit pas pourquoi les malades de SPA produisent ces anticorps, affaire à suivre.

J'espère
que ce test permettra aux malades d'être diagnostiqués plus rapidement,
car entre les premières douleurs et le diagnostic de SPA, il s'écoule
souvent ...2 ou 3 ans.

Posté par manudk à 01:21 - sciences - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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